Un Mystique Lyonnais et les secrets de la Franc-Maçonnerie - Jean-Baptiste Willermoz 1730-1824 - Alice Joly

Epuisé
Parution : 23/10/2008
Editeur : Télètes
ISBN : 978-2-906031-02-9
EAN13 : 9782906031029
Format : 16 cm x 24 cm
Nb pages : 336
Exploitant notamment la richesse du fonds de la bibliothèque municipale de Lyon, Alice Joly trace un portrait précis et clair de Jean-Baptiste Willermoz, personnalité touchante et complexe dont elle restitue la vie entière à travers sa correspondance, ses amitiés, ses relations maçonniques et professionnelles.
Devenu un classique en matière d'histoire maçonnique et d'illuminisme, ce livre était depuis longtemps recherché et introuvable. Jean-Baptiste Willermoz ne se distingue pas de ses concitoyens, par son importance industrielle et sociale, mais par son application à connaître les doctrines occultes et le rôle qu'il joua dans la Franc-Maçonnerie. Initié à l'âge de vingt ans, il fréquenta tous les groupements maçonniques ou paramaçonniques de la fin du XVIIIe siècle, à la poursuite d'un dépôt secret de la Tradition.
Il entretint correspondance ou amitié avec tous ceux qui comptaient dans le monde maçonnique ou occultiste : Joseph de Maistre, Louis-Claude de Saint-Martin, Savalette de Langes, de Chefdebien, Bacon de la Chevalerie. mais aussi avec Saint-Germain ou Cagliostro. Mais sa vie restera marquée par sa rencontre avec Martines de Pasqually et les pratiques théurgiques de l'Ordre des Chevaliers Elus Coens de l'Univers, dont il ne se détachera jamais.
Dans sa quête d'absolu, il rencontra ensuite le système templier à travers l'Ordre allemand de la Stricte Observance du baron de Charles de Hund dont il deviendra l'organisateur et le propagateur en France. Fortement marqué par ces rencontres, désireux d'utiliser ces enseignements pour améliorer le bien-être de l'humanité, déçu par une certaine forme de maçonnerie, il entreprit de réformer la Franc-Maçonnerie en créant le Rite Ecossais Rectifié à travers lequel il transmettra, en particulier, dans les degrés de Chevalier Bienfaisant de la Cité Sainte et dans ceux de Profès, le dépôt sacré que lui avait donné Martines en l'adaptant à sa foi et à sa profonde croyance dans les vérités de la religion.