BA BA de la Franc-Maçonnerie - Philippe Lestienne

Parution : 09/11/2004
Editeur : PARDES
ISBN : 2867142571
EAN13 : 9782867142574
Format : 14 cm x 21 cm
Nb pages : 127
Ce B.A.-BA de la Franc-Maçonnerie présente les principales problématiques de la Franc-Maçonnerie moderne, en particulier les aspects historiques : pourquoi et comment est né l'Ordre maçonnique ? quelles étaient, au XVIIIe siècle, ses véritables options initiatiques, religieuses, idéologiques et politiques ? la Révolution française est-elle le produit de la Franc-Maçonnerie ? pourquoi la Franc-Maçonnerie continentale et, particulièrement, la Maçonnerie française, a-t-elle été conduite à s'ancrer majoritairement à gauche au XIXe siècle ? Des éléments de réponse sont apportés, sans dogmatisme, en se fondant sur les plus récentes recherches. Mais, la Franc-Maçonnerie est surtout un phénomène social et culturel dont l'apparente unité planétaire masque mal les profondes divergences : association basée sur la forte convivialité d'une société d'égaux qui se sont choisis, elle revêt des formes et des options très diverses pour satisfaire des sensibilités différentes, souvent en conflit les unes avec les autres. On ne peut donc pas traiter de la Franc-Maçonnerie sans aller à la rencontre des diverses Maçonneries nationales et des différents rites et systèmes pour s'interroger : faut-il parler de la ou des Franc-Maçonneries ? Dans le même esprit, les différents courants maçonniques se trouvent confrontés aux grandes questions du monde contemporain et vont souvent y réagir de manière contrastée. Comment la Franc-Maçonnerie intègre-telle, alors, le regain d'intérêt pour l'ésotérisme, le renouveau religieux, la question de la place des femmes en son sein, la contestation de son rôle dans les affaires politico-financières ? L'auteur entend donner un aperçu synthétique de la complexité du phénomène maçonnique afin de dresser le portrait nuancé d'une institution qui n'a pas la toute-puissance diabolique que lui prête l'antimaçonnisme, sans doute, mais dont l'influence, pour le bien comme pour le mal, est certainement plus importante qu'elle n'accepte de le reconnaître elle-même.